Prologue

Prologue
Une vie normale, qui un jour c'est écrouler!
Comment faire pour revenir en arrière!
Je n'aurais jamais imaginé que se serais aussi dure d'avoir 18 ans. J'ai vécus le jour de mes 18 ans un changement, un énorme changement.
Je vais vous raconter mon histoire car elle au moins je me sentirais moins seule!!


Tous les 100 coms je mettrais un lien pour la personne qui me l'auras mis :
[100]


un-autre-annuaire


Ma nouvelle fiction venait me dire se que vous en pensée.

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# Posted on Thursday, 10 July 2008 at 11:32 AM

Edited on Wednesday, 15 July 2009 at 4:34 AM

Journée d'Anniversaire

Journée d'Anniversaire

La sonnerie de mon réveil sonne. J'ouvre un ½il, je souris! Aujourd'hui j'ai 18 ans! Je suis heureuse, se soir seras le plus beau soir de ma vie.
Je me lève vite et vais directement dans la salle de bain. Une bonne douche brulante pour me réveillée. Je vais dans ma chambre je suis encore en serviette de bain, je me poste devant mon armoire que j'ouvre.
_ Que vais-je bien me mettre, reflechis-je tous haut.
Mon frère rentra dans ma chambre sans frapper, encore une fois.
_ Joyeux anniversaire, dit-il
Je lui balançai mon chausson.
_ Non mais tu pourrais frapper, imagine que je sois nue!!!
_ Oh non je ne veux pas voir d'horreur, on en a assez vue pendant la guerre!
Se qui lui valut mon deuxième chausson dans la figure.
_ Sort, je veux m'habiller
Il sortit en courant.
Je ne savais toujours pas quoi me mettre. J'hésiter entre ma robe bleu turquoise et chocolat au décolleter plongeant ou mon jeans noir et un dos nus vert pomme. Je choisis se dernier, je mettrais la robe se soir quand je serais chez Eric.
Je deçendit dans la cuisine prendre mon petit déjeuner. Mon frère était déjà à table avec mon père. Tandis que ma mère était au fourneau à me préparer des crêpes.
_ Bon anniversaire ma chérie, dit mon père.
J'allais le voir pour le prendre dans mes bras.
_ Merci, papa!
Ma mère se précipita dans mes bras, et elle pleurer.
_ Maman il ne faut pas pleurer!
_ Si ma... petite fi...lle à 18 ans ... elle est adul...te mainte...nan, pleurnichat-elle.
_ Et oui je suis majeur, à moi la liberté.
_ T'habite toujours chez nous alors tu es toujours sous nos règle, me rappela mon père
_ Tu es même pas drôle
_ Mort de rire, t'es peut être majeur mais t'es pas libre, me nargua mon frère
_ La ferme Math, répondis-je
_ Les enfants, on ne s dispute pas, dit ma mère qui était retourner à ses crêpe, Margie vient t'assoir et mange tes crêpe tant qu'elle sont encore chaude, poursuivit-elle
Je m'assis donc a ma place Math me tira la langue, qu'est-ce qu'il pouvait être puéril!! Je mis le sucre sur mes crêpe :
_ Elles sont très bonne maman
_ Merci ma chérie
Le petit déjeuner resta silencieux pendant un moment puis ma mère pris la parole :
_ Margie, Math montez je vous emmené au lycée.
Je monte dans ma chambre, je prends mon sac posé sur mon bureau. Je descends vite, il me tarder de voir mes amies.

En descendant je surpris une conversation entre mes parents :
_... je ne pense pas dit ma mère
_ Mais si laisse là y aller, elle est majeur et elle a toujours étaient responsable!
_ Oui ... mais
_ C'est a toi de te décider
Oh non, j'espère que ce n'est pas une mauvaise nouvelle, hier je leur suis demandé si je pouvais aller cher Eric mon copain pour dormir chez lui se soir.
_ Maman je suis prête, dis-je en rentrant dans la pièce
_ Ma chérie assis-toi, dit ma mère
Oh non je n'irais, c'est a chaque fois pareil!
_ C'est bon j'ai compris maman je n'irais pas chez Eric se soir
_ Oui c'est la semaine, demain ta encore école
_ Mais maman j'ai 18 ans et demain c'est vendredi et il n'y a aucune interrogation de prévus.
_ J'ai dit NON.
Je sortie de la cuisine et alla directement a la voiture. La porte claqua. Quand ma mère et mon frère rentra je ne leur parlai pas. Le trajet se fit en silence.
Arrivais au lycée ma mère me dit :
_ Margie, c'est non, mais tu iras demain soir.
Je ne répondis même pas!

Je sortie de la voiture Léana, Marie et Eric m'attendre. Eric me pris dans ses bras et me fit tournez :
_ Bonne anniversaire mon amour.
_ Eric lâche là nous aussi on veut lui souhaiter bon anniv', répliqua Léana
Nous nous mirent à rire.
J'embrasser Eric avant de me précipiter dans les bras de Léana, ma meilleure amie depuis la maternelle.
_ Bon anniv' ma marg'
_ Merci Lé'
Je me tourner vers Marie et lui fit la bise en la prenant dans mes bras.
_ Bon anniversaire Marjorie.
_ Merci Marie.
_ Au faite Eric, je me tourne vers lui, ma mère n'est pas d'accord pour se soir. Je suis désolé.
_ Au non, elle fait chier ta mère, dit-il en partant sans moi.
Je le rattraper en courant, en lui prenant la main :
_ Eric désoler, ce n'est pas ma faute tu conné ma mère.
_ Oui, répondit-il froidement.
IL retira sa main est partie a son cours d'anglais. Je fus rejointe par Lé' et Marie, nous allâmes à notre cours de français en silence.
La journée fut longue Eric refusa de me parla il ne me rejoignit même pas lors de la pose déjeuner. Il m'en voulait alors que je n'y étais pour rien dans la décision de ma mère.
Je rentrée chez moi, je n'avais plus envie de faire la fête. Quand ma mère me vie arriver elle me demanda si j'avais passé une bonne journée.
_ Parce que t'imagine vraiment que j'ai passé une bonne journée? Eric m'as fait la tête toute la journée à cause de toi!!! Lui répondis-je d'un ton sec et cassant.
_ Je suis désoler ma chérie, mais si il réagit comme sa c'est qu'il t'aime pas vraiment, répliqua-t-elle
_ Au contraire c'est qu'il m'aime, je vais dans ma chambre réviser mes cours pour demain.

Je monter dans ma chambre et mis enferma, je m'écrouler sur mon lit, comment pouvait-elle me faire sa. Se n'est pourtant pas si dur de dire oui. Se n'est même pas la première fois que je dormirais chez lui. J'allais dans la salle de bain j'avais besoin d'un bon bain brulant. J'ouvris les robinés, en attendant que l'au coule je pensée à a première fois ou j'étais allé chez Eric, il avait voulut qu'on le fasse et j'avais refusé. Il l'avait mal pris au début mais je me souviens de lu avoir dit que je le ferais avec lui, mais pas aujourd'hui car je n'étais pas prête. Je rentrée dans mon bain l'eau était brulante, j'adoré sa! Petit à petit mes muscles se décrispèrent. C'est à se moment là que je me souviens de la réponse qu4eric m'avais donné :
_ J'attendrais, je t'aime trop pour te perdre.
Je sortie de mon bain après mettre laver et prélasser. J'allais dans ma chambre et regarda ma robe que je n'avais pas voulut mettre se matin. J'aurais voulut la portais pour lui. Aujourd'hui j'étais prête c'est pour sa que je voulais aller chez lui. Ma mère rentras dans ma chambre :
_ Margie j'ai réfléchit, tu peux y aller mais je veux que tu mange avec nous t'iras après. Appelle c'est parents.
_ Oh merci maman, je me précipité dans c'est bras, Je t'aime
_ Moi aussi ma chérie, rigolât-elle en sortant de ma chambre.
Je mis ma robe est je décider d'appeler c'est parents.
C'est sa mère qui répondit :
_ Allo
_ C'est marge
_ Oh je te passe Eric
_ Non je voulais vous parler
_ Ah bon!
_ Oui, je voulais vous prévenir que je viendrais chez vous après le repas, mais je voudrais faire la surprise à Eric.
_ ...
_ Et pourriez-vous ne rien lui dire s'il vous plait
_ Bien sur Marjorie à tout à l'heure.
Je raccrocher.

Ma mère m'appela pour descendre prendre le repas. Se que je fis. Je ne fis même pas attention aux conversations. Il me rester une dernière épreuve avant de le rejoindre : les cadeaux, je ne sais pourquoi mes je ne les avais jamais apprécié.
Ma mère et mon père m'offrir un magnifique collier avec comme symbole le triskel, c'était breton! J'avais toujours était attirer par se symbole qui représentez l'eau, le vent et le feu. Mon frère lui m'offrit un nouveau cahier, car j'adorer écrire. Je leur fis la bise à tous.
Une fois que la distribution des cadeaux fut finit je me précipite dans ma chambre prendre ma veste, pour aller rejoindre mon Eric.

# Posted on Thursday, 10 July 2008 at 1:50 PM

Edited on Friday, 19 September 2008 at 9:29 AM

Mauvaises surprises

Mauvaises surprises
Je déboulais dans les escaliers. Ouvris la porte avec précipitation. Bien évidamment dans cette précipitation, j'oublier la petite marche est je tombais de tous mon long. Arg. sa m'aurais étonnée! Je me levais c'est bon rien de casser et ma robe était saine et sauve! Eric n'habiter qu'as quelques rues de chez moi. Je marcher vite et trébucher parfois! Vous ai-je dit que je ne savais pas utiliser mes jambes correctement. Léana m'appelle la comtesse au genou branlant, à cause des problèmes que j'avais avec eux et qui étais la principale cause de tout ses faux pas!

J'étais devant chez lui, une grande maison blanche. Aucune lumière sortais de sa fenêtre, peut être était -il toujours avec ses parents mais ça ne lui ressemblait pas. Je toquer à la porte sa mère ouvrit.
_ Marjorie, Eric est dans sa chambre, dit sa mère, t'inquiète pas j'ai gardé le secret.
_ Oh merci, mais euh... il n'y as pas de lumière dans sa chambre.
_ Il a dut se couchait c'est tout. Me dit-elle en me faisant un clin d'½il.
_ OK, je monte alors.
J'allais a l'étage et ouvrit sa chambre. La lumière était éteinte, mais il ne dormait pas! Il bougeait dans son lit et il gémissait???
J'allumais la lumière et je fis Eric et Léana dans le lit, entrain de coucher ensemble.
_ Margie... je pensée que... tu ne venais pas, me dit Eric, qui avais rougis, je vais tout t'expliquer, rajoutât-il
Je n'arriver pas a parlé j'étais choqué, je n'arriver pas à assimiler se qui venais de se passer.
_ Il n'y a rien à expliquer, je ne reconnus pas de suite ma voix elle était roque.
Je sortie je ne pouvais plus rester dans cette maison. J'avais l'impression que mon c½ur c'était briser en milles morceaux.
_ Marjorie, que se passe t-il, entendis-je la voix de sa mère.
J'étais en pleure les larmes coulaient.
J'ouvris la porte, je ne pris même pas le temps de réponde à sa mère. Il fallait que je m'éloigne le plus possible de cette maison. J'avais trop mal. Trop de problème d'un coup.

Je me mis à courir, la seule chose qui passait dans mon esprit c'était :
_ Ils m'ont trahi, comment ont-ils peut me faire ça ?
Et cette phrase passé en boucle, je n'arrivais pas à penser à autre chose. Je continué de courir pour une fois je ne trébucher pas. J'avais mal aux genoux mais rien de comparable à se que je ressens au fond de moi.

Je me retrouver à la lisière d'une forêt, la seule que je connaisse se trouve à 3 km de chez moi.
Avais-je couru autant ? J'en étais pourtant incapable.
Je ne sais pourquoi mais j'avais envie d'aller dans cette forêt, elle m'attirée. J'étais comme un aimant. Je marche.
L'urgence de ma fuite tout à l'heure n'étais plus présente la seule chose que je ressentais en se moment c'étais une horrible douleur.

Je marche dans la forêt, quittant le sentier. Je m'enfoncer au c½ur de celle-ci. Plus j'avancer, plus les arbres était grand. On ne voyait même plus le ciel tellement les arbres était touffus.
A cause des racines je trébuche souvent. Je suis mon instinct qui me disait de continuer à marcher. Les ronces me griffaient le visage et les parties de mon corps qui n'était pas couverte. Arrachant au passage des morceaux de ma robe.

Je n'arrivais pas à pensais à autre chose que se que j'avais vue. Je les revoyais enlacer. S'embrasser. Je revoyais leur air d'enfant pris entrain de faire une bêtise. Mais une lueur dans le regard de Léana me revient. Elle était fière d'elle comme si me faire souffrir étais la chose qu'elle avait fait de mieux. Je ne comprends pas pourquoi était-elle venue à me détester comme ça ? Plus j'y pensé plus j'avais mal, mon c½ur souffrais comme si mille poignards s'était planter dedans. Je n'avais plus envie de vivre, comme si on m'avait retiré toute envie de rire à nouveau.

Soudain j'entendis un bruit prévenant d'une petite clairière à quelques mettre de moi. C'est un gémissement de douleur surement celui d'un animal. Mon instinct, encore lui me guida vers lui. Je m'arrêtais voyant un homme sur un cerf. Cet homme étais penché pendant une seconde il releva la tête, sa bouche étais remplis de sang. Oh mon dieu ! Voulant fuir je reculer mais une racine s'interposât entre moi et ma fuite. Je tombai fessant du bruit. L'homme, qui était de beauté incomparable, que même le plus beau des mannequins pâlirait devant tant de vénusté. Qu'étais-je bête de pensé à ça a se moment là. L'homme semblait septique, mais son regard trahissait une grande soif. Sans que je m'aperçois de rien il était à coter de moi je sente son odeur, qui était douce, sa me rappeler la menthe poivré une odeur que j'adorer.


# Posted on Wednesday, 16 July 2008 at 6:47 PM

Edited on Friday, 19 September 2008 at 9:29 AM

transformation

transformation
Une douleur se fit au niveau de mon cou. Comme deux grosses aiguilles qui s'enfonçait dans ma peau. Un feu s'alluma en moi, partant de ma blessure et se propageant dans tout mon corps, plus le feu gagner du terrain plus il s'intensifier.

La souffrance que j'avais ressentis tout à l'heure n'était en rien comparable à se qui se passait en moi en se moment même à l'intérieure de mon corps. Je sentais au niveau du cou une sorte de sussions comme si on me retirait mon sang de mon corps c'était une sensation douloureuse car le feu prenait la place de mon sang. Je me sentis faiblir. Mais ça ne m'empêchas pas de hurlais de douleur.

Je demander que qu'on arrête cet incendie. Hurlant que je ne voulais pas mourir, que j'étais trop jeune pour ça.

Soudain la pression au niveau de mon cou s'arrêta. Un désolé se fit doucement entendre. C'était une voix de ténor mélodieuse.

La douleur ne s'arrêta pas au contraire elle s'amplifiât. L'incendie avait envahis tout mon corps. J'hurlais toujours autant de douleur. Mon esprit s'embrumât mais je sentis deux bras m'enlacer pour me porter. Ils étaient froids. On aurait put pensée que sa aurais soulageai le feu. Mais à ceux contacte le feu s'intensifia. Se qui me fit hurlais encore plus fort. Je sentis le vent sur mon visage, cela non plus n'arranger rien.

Le ténor continué de murmuré en boucle :
_ Je suis désoler, je ne voulais pas!

Soudain en plus du feu des milliers de poignards se mis à me transpercée le corps. Mes hurlements se firent plus puissants. La douleur était insupportable, maintenant je préféré mourir. Je sentis des larmes coulaient sur mon visage. Pleurais me faisait aussi mal comme si c'était des aiguilles qui sortais de mes yeux en les transperçant.

Le ténor murmurait toujours les mêmes paroles inlassablement. Comme si cela pouvais me soulageait.

Je revivais la scène de se soir. Elle repassait dans ma tête en boucle. En plus d'être une douleur physique elle était mentale. Je hurlais tous se que je ressentais. Mon incompréhension, ma douleur.

Dans mon brouillard j'entendais des voix mais je ne pouvais les distinguais.

La douleur refusais de s'arrêtais. Elle continua longtemps. Souhaitant mourir pour apaisais mes souffrances. Je ne sais combien de temps cela duras, une éternité pour moi.

Au bout d'un long moment la douleur commençât à se dissoudre. J'entendais mon c½ur battre mais celui-ci ralentissait :
BOUM...BOUM.......BOUM......................BOUM........................................................ Plus rien.

J'étais passé de vie à trépas. Et pourtant je ne m'étais jamais sentit aussi vivante et forte.

# Posted on Thursday, 17 July 2008 at 3:59 PM

Edited on Friday, 19 September 2008 at 9:33 AM

Renaissance

Renaissance
J'ouvris les yeux, et me relevais. Je me sentais déboussoler, je m'aperçus alors que j'étais dans une chambre immense tout de bleu nuit et d'argent. Un parquet clair patiné en argent. Un grand tapis bleu nuit devant le lit. Le lit où j'étais couché était en fer forger argenté. Les draps et couvertures bleu nuit. Des tapisseries de cette même couleur avec des motifs modernes en argent. Une immense bibliothèque prenait tous un mur. Toutes sortes de livre se côtoyaient comme Shakespeare, Brönte, Pagnol, Anne Rice... Devant cette bibliothèque un fauteuil argent à l'air vraiment confortable.

Je me levais je me sentais différente, pleine de force. Je n'étais pas vivante j'avais beau cherché mon pouls je ne le trouvé pas. En voulant toucher la lampe de chevet celle-ci se brisa. Que se passait-il, je ne comprenais pas ?

Une jeune femme blonde fut face à moi je ne l'avais pas vue arrivait. Elle était très belle, très pâle, et des mensurations de rêve. Je rougis.
_ Ne touche à rien pour le moment, dit-elle d'un magnifique soprano et avec douceur, ou sinon tu vas tout casser et mon fils aime beaucoup sa chambre, me sourit-elle.
J'avais du mal à assimilais se qu'elle me disait, qui était-elle ? Qu'est-ce que je faisais ici ?
Comme si elle m'avait entendu elle me répondit :
_ Je me présente Anne Morin, mon fils t'as emmenais ici.
_ Moi c'est ... Marjorie Blanchard, j'avais du mal à rassembler mes esprits comme si je faisais un blocage.
_ Bonjour Marjorie et bienvenue au Maine Blanc, je suis là pour t'aider en cas de problème en attendant que mes deux hommes arrivent.
_ Bonjour euh oui, lui répondis-je.
Je m'aperçus alors que ma voix avait changé elle aussi était un jolie soprano, pourquoi avait-elle changé ?
_ Nous t'expliquerons tout quand Sven et Matthew arriverons.
J'avais la désagréable impression qu'elle répondait un mes pensée.
Tout d'un coup Anne se mis à rire, un rire cristallin.
Je ne comprenais pas pourquoi elle riait.
_ Où suis-je ? Lui demandais-je
_ Au Maine Blanc je te l'ai déjà dit. Viens nous allons patienter au salon, ils ne devraient plus tardés.

Je la suivis dans le couloir, il était long et très lumineux. Dut à ses couleurs. Un or foncé pour le parquet et un or clair pour les murs nous passâmes devant deux portes. Nous descendîmes un escalier de bois. Nous arrivons directement au salon. Il était splendide, lumineux, on aurait dit que la décoration de cette maison étais faites pour être lumineuse. Le salon était blanc, avec des touches de couleurs bleu turquoise, vert anis, orange, rose fuchsia et jaune. Une immense baie vitrée prenait toute la longueur du salon. Elle donnait sur un magnifique jardin à l'anglaise, Il y avait un lac. Et sur la rive qui nous opposer une immense forêt. Quand je la vie je me mis à frissonner. Coupant ma respiration pendant plus d'une minute, je m'aperçus alors que je n'avais pas besoin de respirer.

_ Marjorie, assis- toi.
Je m'assis sur un fauteuil bleu, qui cassa sous mon poids, avais grossit où quoi ?
_ Non ta pas grossit se n'est pas grave nous le remplacerons. Ria t'elle encore une fois.
Tu devrais rester debout avant de me détruire la maison.
_ Je suis désoler, je ne l'ai pas fait exprès.
_ Je le sais bien, me répondis-elle, se n'est pas grave.
Anne arrêta alors de parler, on aurait dit une statue.
_ Ils seront là dans une minute, me dit-elle en me souriant.

J'entendis alors un bruit et avant de les voir je reconnus cette odeur, son odeur de menthe poivré.
La peur me saisit alors, je voulais fuir le plus loin possible de se monstre.
_ Marjorie, reste ici, il ne te fera aucun mal.
Je me ressaisis à ces paroles.
Je le vis alors, sa beauté étais toujours à couper le souffle. Mais il ne m'inspirait que peur et haine.
_ C'est lui, qui m'as fait du mal, dis-je à Anne.
_ Je le sais bien, mais il ne le voulait pas, me répondit-elle, Sven reste là, lui dit-elle d'une voix puissante qui me fit peur.
L'autre homme était plus âgé, moi beau que Sven mais sa beauté était quand même parfaite.
Par déduction sa devait être Matthew.
_ Bonjour Marjorie, me dit un puissant baryton.
_ Bonjour, répondis-je doucement.
_ Comment vas-tu ?
_ Bien ... qu'est ce que je fais ici ? Je sentais que c'était à lui que je devais poser cette question. Il devait être le chef de famille.
_ Justement j'allais y venir, je ne te dirais pas de t'asseoir je vois que tu nous as déjà cassé un fauteuil, sourit-il.
_ Désoler.
_ Pas la peine de t'excuser.
Il s'arrêta de parle pendant un moment. Puis repris la parole._ Non, pourquoi ?
Matthew soupiras.
_ Comment t'annonçait sa, nous sommes des vampires et oui nous ne sommes pas des légendes.
_ Vous dites n'importe quoi.
_ Je ne te mens pas, souvient toi se qui c'est passer dans la forêt !
_ Non je ne veux pas !
Magret mes paroles, j'eu un flash back de se qui s'était passé. Je fus secoué par des sanglots mais je ne pleurer pas comme si se n'étais plus possible.
_ Non
_ Je suis désoler, c'était la première fois que j'entendais sa voix depuis « l'accident », se doux ténor. Il disait toujours la même chose.
_ C'est ta faute pourquoi m'as-tu fais ça ?
_ Je suis désoler, je ne le voulais pas, ton odeur était si puissante. Mon instinct la emporter.
Il s'arrêta, puis repris la parole :
_ Puis quand ta commençait à m'implorer de te laisser vivre je me suis arrêter.
Je me souvenais vaguement de se passage.
_ Désoler, et sur c'est parole il montât à l'étage.
_ Je ne comprends pas pourquoi m'as t'il pas tuer ?
_ Je ne sais pas, répondit Matthew.
Anne était resté silencieuse et regardais le plafond. Une lueur triste passa dans ses yeux avant de se ressaisir.
_ Que faisait tu dans la forêt.
Je ne voulais pas y pensé j'y refuser.
_ Viens, je vais te montrer ta chambre, car maintenant tu vivras avec nous, tu ne pourras retourner dans ta famille.
Nous montons à l'étage.
_ Voici notre chambre, dit-elle en passant devant la première porte.
Je n'arrêtais pas de pensé à se qu'elle venait de me dire. Sa voulait dire donc que je vivrais ici sans ma famille qu'ils me croyaient morte.
_ Voici ta chambre s'arrêta t'elle devant la deuxième porte, c'est la plus petite mais se n'est pas grave. Nous l'aménagerons demain.
Elle ouvrit la porte, la chambre était entièrement blanche elle était grande. Deux fois plus que mon ancienne chambre. Sa me blessait de dire sa.
Anne s'assit sur le lit et je la rejoignis.
_ Tu peux tous me dire tu sais !
Elle me prit dans ses bras est je repensai à tous se que j'avais vécut avant la forêt. Anne se raidit au moment ou je pensé a Eric et Léana dans le même lit.
_ Ma pauvre chérie, je suis désoler.
Je continuer de le revivre jusqu'au moment de la forêt. Puis j'arrêtai de pensé à sa.
_ Tu lis dans les pensé non, demandais-je à Anne
_ Oui. Je vais te laisser tu as besoin de pensé à ça toute seule. A demain.

Je restais seule dans ma chambre, a pensé à tous se qui venais de m'arrivais. Plus j'y pensé moins j'avais mal. Mais j'avais du mal à imaginer que j'étais un vampire et pourtant c'était la vérité.

# Posted on Thursday, 17 July 2008 at 4:00 PM

Edited on Friday, 19 September 2008 at 9:32 AM