J'ouvris les yeux, et me relevais. Je me sentais déboussoler, je m'aperçus alors que j'étais dans une chambre immense tout de bleu nuit et d'argent. Un parquet clair patiné en argent. Un grand tapis bleu nuit devant le lit. Le lit où j'étais couché était en fer forger argenté. Les draps et couvertures bleu nuit. Des tapisseries de cette même couleur avec des motifs modernes en argent. Une immense bibliothèque prenait tous un mur. Toutes sortes de livre se côtoyaient comme Shakespeare, Brönte, Pagnol, Anne Rice... Devant cette bibliothèque un fauteuil argent à l'air vraiment confortable.
Je me levais je me sentais différente, pleine de force. Je n'étais pas vivante j'avais beau cherché mon pouls je ne le trouvé pas. En voulant toucher la lampe de chevet celle-ci se brisa. Que se passait-il, je ne comprenais pas ?
Une jeune femme blonde fut face à moi je ne l'avais pas vue arrivait. Elle était très belle, très pâle, et des mensurations de rêve. Je rougis.
_ Ne touche à rien pour le moment, dit-elle d'un magnifique soprano et avec douceur, ou sinon tu vas tout casser et mon fils aime beaucoup sa chambre, me sourit-elle.
J'avais du mal à assimilais se qu'elle me disait, qui était-elle ? Qu'est-ce que je faisais ici ?
Comme si elle m'avait entendu elle me répondit :
_ Je me présente Anne Morin, mon fils t'as emmenais ici.
_ Moi c'est ... Marjorie Blanchard, j'avais du mal à rassembler mes esprits comme si je faisais un blocage.
_ Bonjour Marjorie et bienvenue au Maine Blanc, je suis là pour t'aider en cas de problème en attendant que mes deux hommes arrivent.
_ Bonjour euh oui, lui répondis-je.
Je m'aperçus alors que ma voix avait changé elle aussi était un jolie soprano, pourquoi avait-elle changé ?
_ Nous t'expliquerons tout quand Sven et Matthew arriverons.
J'avais la désagréable impression qu'elle répondait un mes pensée.
Tout d'un coup Anne se mis à rire, un rire cristallin.
Je ne comprenais pas pourquoi elle riait.
_ Où suis-je ? Lui demandais-je
_ Au Maine Blanc je te l'ai déjà dit. Viens nous allons patienter au salon, ils ne devraient plus tardés.
Je la suivis dans le couloir, il était long et très lumineux. Dut à ses couleurs. Un or foncé pour le parquet et un or clair pour les murs nous passâmes devant deux portes. Nous descendîmes un escalier de bois. Nous arrivons directement au salon. Il était splendide, lumineux, on aurait dit que la décoration de cette maison étais faites pour être lumineuse. Le salon était blanc, avec des touches de couleurs bleu turquoise, vert anis, orange, rose fuchsia et jaune. Une immense baie vitrée prenait toute la longueur du salon. Elle donnait sur un magnifique jardin à l'anglaise, Il y avait un lac. Et sur la rive qui nous opposer une immense forêt. Quand je la vie je me mis à frissonner. Coupant ma respiration pendant plus d'une minute, je m'aperçus alors que je n'avais pas besoin de respirer.
_ Marjorie, assis- toi.
Je m'assis sur un fauteuil bleu, qui cassa sous mon poids, avais grossit où quoi ?
_ Non ta pas grossit se n'est pas grave nous le remplacerons. Ria t'elle encore une fois.
Tu devrais rester debout avant de me détruire la maison.
_ Je suis désoler, je ne l'ai pas fait exprès.
_ Je le sais bien, me répondis-elle, se n'est pas grave.
Anne arrêta alors de parler, on aurait dit une statue.
_ Ils seront là dans une minute, me dit-elle en me souriant.
J'entendis alors un bruit et avant de les voir je reconnus cette odeur, son odeur de menthe poivré.
La peur me saisit alors, je voulais fuir le plus loin possible de se monstre.
_ Marjorie, reste ici, il ne te fera aucun mal.
Je me ressaisis à ces paroles.
Je le vis alors, sa beauté étais toujours à couper le souffle. Mais il ne m'inspirait que peur et haine.
_ C'est lui, qui m'as fait du mal, dis-je à Anne.
_ Je le sais bien, mais il ne le voulait pas, me répondit-elle, Sven reste là, lui dit-elle d'une voix puissante qui me fit peur.
L'autre homme était plus âgé, moi beau que Sven mais sa beauté était quand même parfaite.
Par déduction sa devait être Matthew.
_ Bonjour Marjorie, me dit un puissant baryton.
_ Bonjour, répondis-je doucement.
_ Comment vas-tu ?
_ Bien ... qu'est ce que je fais ici ? Je sentais que c'était à lui que je devais poser cette question. Il devait être le chef de famille.
_ Justement j'allais y venir, je ne te dirais pas de t'asseoir je vois que tu nous as déjà cassé un fauteuil, sourit-il.
_ Désoler.
_ Pas la peine de t'excuser.
Il s'arrêta de parle pendant un moment. Puis repris la parole._ Non, pourquoi ?
Matthew soupiras.
_ Comment t'annonçait sa, nous sommes des vampires et oui nous ne sommes pas des légendes.
_ Vous dites n'importe quoi.
_ Je ne te mens pas, souvient toi se qui c'est passer dans la forêt !
_ Non je ne veux pas !
Magret mes paroles, j'eu un flash back de se qui s'était passé. Je fus secoué par des sanglots mais je ne pleurer pas comme si se n'étais plus possible.
_ Non
_ Je suis désoler, c'était la première fois que j'entendais sa voix depuis « l'accident », se doux ténor. Il disait toujours la même chose.
_ C'est ta faute pourquoi m'as-tu fais ça ?
_ Je suis désoler, je ne le voulais pas, ton odeur était si puissante. Mon instinct la emporter.
Il s'arrêta, puis repris la parole :
_ Puis quand ta commençait à m'implorer de te laisser vivre je me suis arrêter.
Je me souvenais vaguement de se passage.
_ Désoler, et sur c'est parole il montât à l'étage.
_ Je ne comprends pas pourquoi m'as t'il pas tuer ?
_ Je ne sais pas, répondit Matthew.
Anne était resté silencieuse et regardais le plafond. Une lueur triste passa dans ses yeux avant de se ressaisir.
_ Que faisait tu dans la forêt.
Je ne voulais pas y pensé j'y refuser.
_ Viens, je vais te montrer ta chambre, car maintenant tu vivras avec nous, tu ne pourras retourner dans ta famille.
Nous montons à l'étage.
_ Voici notre chambre, dit-elle en passant devant la première porte.
Je n'arrêtais pas de pensé à se qu'elle venait de me dire. Sa voulait dire donc que je vivrais ici sans ma famille qu'ils me croyaient morte.
_ Voici ta chambre s'arrêta t'elle devant la deuxième porte, c'est la plus petite mais se n'est pas grave. Nous l'aménagerons demain.
Elle ouvrit la porte, la chambre était entièrement blanche elle était grande. Deux fois plus que mon ancienne chambre. Sa me blessait de dire sa.
Anne s'assit sur le lit et je la rejoignis.
_ Tu peux tous me dire tu sais !
Elle me prit dans ses bras est je repensai à tous se que j'avais vécut avant la forêt. Anne se raidit au moment ou je pensé a Eric et Léana dans le même lit.
_ Ma pauvre chérie, je suis désoler.
Je continuer de le revivre jusqu'au moment de la forêt. Puis j'arrêtai de pensé à sa.
_ Tu lis dans les pensé non, demandais-je à Anne
_ Oui. Je vais te laisser tu as besoin de pensé à ça toute seule. A demain.
Je restais seule dans ma chambre, a pensé à tous se qui venais de m'arrivais. Plus j'y pensé moins j'avais mal. Mais j'avais du mal à imaginer que j'étais un vampire et pourtant c'était la vérité.